[Trip] Compte rendu Distant Worlds – Paris 2013

bann_trip

Il est 17h00, après une bonne journée de shopping nous nous décidons à rentrer à l’hôtel pour nous préparer pour la grande soirée qui promets d’être mémorable. Etant donné que les Distants Worlds se déroulent au palais des congrès de Paris et que ce dernier est pile entre la station de métro et notre hôtel on décide de faire un petit crochet histoire de voir si du monde est déjà sur place. Effectivement pas mal de personnes sont déjà là, debout ou par terre en attendant l’ouverture des portes 3 heures plus tard, même l’entrée réservée aux Carré d’or / VIP compte quelques dizaine de personnes, ma 3DS n’a jamais autant streetpassé de consoles de sa vie d’ailleurs.

18h30, après un peu de repos à l’hôtel c’est décidé on y va. La 3DS rechargée histoire de faire passer l’attente (et de streetpasser comme un cochon) et l’appareil photo bien dans le sac nous nous rendons donc une seconde fois au palais des congrès de Paris, cette fois-ci bien décidés à y rester et passer un merveilleux moment. Dans la foule ça parle de tout et de rien, on entends à peu près tout le monde dire quel Final Fantasy est son préféré, le peu de personnes ne parlant pas ayant la tête dans Final Fantasy Theatrhythm, pas de doute on est au bon endroit !

Distant Worlds Carré d'or

Même l’entrée VIP est blindée, c’est dire comme les gens veulent leurs place !

19h, après quelques allés/retours un peu étranges les vigiles commencent un peu à nous dire à quel sauce on va être mangés, ils reviennent plusieurs fois pour nous expliquer des choses que nous savions déjà (comme par exemple que notre entrée était réservée aux VIP, sans blague ?), signe que la communication de La Fée Sauvage n’est pas vraiment top. Enfin ceci est un détail, faites nous rentrer bordel !

Quelques minutes après, bingo ! Les portes ouvrent, les Carré Or / VIP rentent dix par dix pour éviter les mouvements de foule (faut croire que les fans de Final Fantasy peuvent être violents), nous faisons partis des vingts premiers à rentrer avec ma copine. Une organisatrice de La Fée Sauvage nous réceptionne dans le couloir de l’immense amphithéâtre où la magie allait opérer dans un peu plus d’une heure. Nous sommes donc installés au second rang en plein milieu de la salle, même si l’orchestre n’est pas 100% visible on aurait au moins une vue imprenable sur les « stars » du concert : Arnie Roth, Nobuo Uematsu et Susan Calloway ! On est vraiment hyper bien placés et il ne nous reste plus qu’à attendre 20h00 pour que tout commence.

20h15, tiens c’est bizarre les gens continuent à rentrer ? Les organisatrices de La Fée Sauvage commencent à être un peu en panique et courent un peu partout « Y’a encore tout ces Carré d’or à placer ? », je me retourne et je constate que plus de trente personnes soit disant Carré d’or n’avaient toujours pas de sièges pour s’asseoir, le problème c’est que la zone carré d’or ne compte que cinq ou six places à tout casser. On entends alors une rumeur comme quoi La Fée Sauvage aurait vendu plus de places Carré d’or qu’il n’y avait de sièges disponibles. Finalement un « compromis » est trouvé, certains carré d’or sont alors assis dans les escaliers, les autres sont mis en Catégorie 2 (soit tout en haut à droite de la salle, enfin c’est pas comme si ils avaient payé 130€ leurs place quoi hein ?

Distant Worlds salle pleine

Eh bah ça en fait du peuple !

20h30 et des brouettes, la salle est pleine à craquer et l’orchestre commence à rentrer. Le « OUAAAAAIS » général et le tonnerre d’applaudissements témoigne de l’impatience du public. Arnie Roth entre sur scène et entame avec l’orchestre le thème d’ouverture, il salue ensuite le public et nous signale que cette première à Paris s’annonce bien et que l’année prochaine lis en remettent une couche (oh yeah) ! Il remercie alors Nobuo Uematsu qui arrive sur scène pour saluer le public (sous un tonnerre d’applaudissements) et viens s’asseoir 3 rangs derrière nous (omaygaaaad <3), Arnie remercie alors également La Fée Sauvage d’avoir tout organisé (je serais pas aussi indulgent que lui perso) et remercie Motomu Toriyama et Yoshinori Kitase d’être venus. Je me retourne et constate que effectivement ces deux légendes de Square Enix sont bel et bien parmi nous, ils travaillent d’ailleurs en ce moment sur Lightning Returns respectivement en tant que directeur et co-producteur. Bon bah c’est cool, le concert commence dans de plutôt bonnes conditions ! La lumière se tamise et le concert reprends …

Distant Worlds concert début

ÇA VA ETRE PARFAIT !

« Fithos Lusec Wecos Vinosec »

Les coeurs commencent à entonner la chanson d’ouverture de Final Fantasy VIII : Liberi Fatali, les milliers de personnes derrière moi applaudissent. Après une impeccable interprétation de cette composition mythique Arnie Roth nous annonce le programme pour les trois suivantes, dans la setlist on retrouve des trucs de malades :

Liberi Fatali, Don’t be afraid, The Man with the Machin Gun, To Zanarkand, Terra’s Theme, Aerith’s Theme, Swing de Chocobo, Battle Medley, Battle with the Four Friends, Fisherman’s Horizon, Dark World, Melodies of Life, Kiss me Goodbye, Memoro de la Stono, One Winged Angel, Blinded by Light, You are not alone, Prelude, Victory Fanfare, Opening Bombing Mission…

QUE DU LOURD ! Même si certains reprocheront des grosses orientations de la liste vers Final Fantasy VII et Final Fantasy VIII tant pis, pour moi c’est impeccable ! Juste avant l’entracte Arnie Roth prends une pause et nous dit « Il nous reste une chanson importante à jouer avant l’entracte, laquelle à votre avis ? » Bien entendu j’en ai entendu certains gueuler derrière moi « SEPHIROTH! » auxquels Arnie réponds « CHOCOBO OF COURSE ! »

L’entracte arrive donc, certains se ruent vers la sortie pour aller au stand de vente dehors qui vends des goodies à l’effigie de Final Fantasy et des Distant Worlds, bon à 15€ le strap on sent que les organisateurs se régalent bien hein ! Finalement j’ai chopé sur Amazon.com dans la soirée les deux CDs des Distant Worlds pour aussi cher que un seul proposé sur place. Arnie Roth remonte sur scène tout frais comme si il n’avais jamais perdu des litres de sueur durant la première partie. Le Opening Bombing Mission de Final Fantasy VII commence, frissons ! Je remarque amusé que le mec à coté de moi n’est toujours pas revenu, si il préfère acheter des goodies plutôt que de regarder le concert c’est tant pis pour lui, enfin c’est pas comme si il avait payé 130€ sa place hein !

Distant Worlds Plein concert

Arnie au violon et Uematsu au synthé, c’est juste génial !

Arnie Roth nous explique ensuite qu’il a réussi à convaincre Nobuo Uematsu de monter sur scène pour l’accompagner sur une musique à la condition que Arnie Roth joue aussi, le tonnerre d’applaudissements qui a suivit m’a tout simplement empêché de comprendre sur quel chanson ils allaient jouer. J’ai très vite compris aux premières notes que c’était bien Dark World qui était interprétée, voir le chef d’orchestre jouer au violon tout en donnant ses instructions aux musiciens était très amusant. Il nous a même confié à la fin de la chanson « That was a challenge ! ».

Au fait j’ai complètement oublié de vous parler de Suzan Calloway, la très jolie chanteuse est venue nous interpréter trois chansons : Melodies of LifeMemoro de la Stono et Kiss me Goodbye. L’ayant juste entendu sur les vidéos youtube des différents Distant Worlds je me suis dit qu’elle était sympa mais sans plus, mais l’entendre en vrai c’est vraiment autre chose. Un timbre plus clair et puis aussi le fait d’être à quelques mètres d’elle ça doit jouer ! Même si j’avoue on à été un peu jaloux des personnes du jour suivant qui ont eu droit à Suteki Da Ne et Eye on Me, mais bon on peut pas tout avoir hein !

Le concert se termine sur le Terra’s Theme de Final Fantasy VI, tout le monde hurle son fanboyisme et les applaudissements n’en finissent plus, Arnie, Nobuo et Susan nous remercient et font mine de s’en aller. Quelques instants plus tard les deux premiers reviennent et disent qu’ils ne peuvent pas terminer un concert sans « cette » chanson : « One Winged Angel », tonnerre d’applaudissements à s’en faire mal aux mains, THE CHANSON est jouée quoi ! Pour l’occasion Nobuo Uematsu est même parti dans les choeurs pour chanter !

Les cinq minutes d’applaudissements finals m’ont ruiné les mains, c’était trop bon ! Même si la tristesse de voir le concert se terminer est bel et bien présente au moins je me dit que la soirée n’en est qu’à la moitié  étant donné que ma copine et moi sommes munis des précieux « Badges VIP » nous donnant accès à une soirée spéciale, à ce moment là j’ai clairement hâte d’y être mais je vais vite déchanter.

J’ai remarqué quelque chose dans ce concert des Distant Worlds : c’est que tout ce que La Fée Sauvage n’avait pas touché était parfait (concert, ambiance…), et ça allait encore plus se confirmer dans cette « soirée VIP ». Premier constat, on est un peu plus de 150 à faire la queue pour y aller je me dit que les trois guests (Susan, Nobuo et Arnie) vont sacrément avoir mal aux mains avec ces signatures, à 150 je me demande également où est le traitement privilégié dans lequel on va être traité. Enfin au moins ça fera la surprise, en attendant de récupérer les « goodies » de la soirée j’entends ce guignol de Julien Chièze faire son sketch derrière en compagnie de son stagiaire venus filmer l’évènement. J’arrive au niveau de la table pour récupérer mes goodies : on me tends un livret « Distant Worlds » plutôt sympa, un journal du japon (un magazine gratuit à la base), un petit badge marqué « j’ai été VIP » et deux bouts de papier dont un que même les organisateurs de La Fée sauvage ne savaient même pas à quoi il servait… Je me dit à ce moment que les « nombreuses surprises » de la soirée VIP promises dans le mail seront surement dans la salle directement, au prix du billet j’attends quand même un truc hyper sympa !

Après une descente interminable dans les escaliers (ils ont creusé jusqu’en Chine ou qui ?) nous arrivons devant la salle de la soirée, il y a la queue pour rentrer. Je trouve ça étrange, pourquoi faire la queue pour rentrer dans une salle ? Quand l’ouverture de la salle est visible je tente un coup d’oeil et là c’est la déception la plus totale : nous arrivons dans une salle VIDE où 4 tables ont été mises au milieu, le « buffet » promis est composé de 5-6 assistes de chips et une dizaine de bouteilles de soda sont là. QUOI ? NON MAIS C’EST QUOI CA ? Les quelques personnes installées là se faisaient globalement tous chier, ils attendaient probablement d’éventuelles animations plus tard dans la soirée. Je comprends ensuite que la queue pour rentrer nous amène directement aux dédicaces, en gros dès que vous avez la votre vous pouvez vous casser, de toute façon y’a rien à manger et l’ambiance est aussi glauque qu’un enterrement. Même pas de fond sonore ou d’efforts d’aménagement de la salle ? Dans la file d’attente on commence à tous se faire les mêmes remarques « On a payé pour ça ?! » « C’est quoi cette soirée de merde ? » en même temps au vu de ceci la déception est la seule chose que l’on peut ressentir, je demande donc à La Fée Sauvage où sont les nombreuses surprises accordées aux VIP qui ont payé leurs billet 200€, où se trouve le buffet promis (car visiblement c’était juste des mises en bouche chopées au monoprix pour 20€).

Distant Worlds Salle VIP

La salle VIP, avec 4 tables d’apéro pour 150 personnes… Ah et les gens derrière c’est un miroir qui reflète la file d’attente…

Après un peu d’attente nous avons enfin pu avoir nos dédicaces et échanger quelques mots avec Arnie Roth et Susan Calloway, merci de ne pas avoir pensé à prendre un interprète pour Nobuo, bien joué les gars… Enfin au moins je suis aux anges d’avoir eu une dédicace sur mon Final Fantasy VII et mon Final Fantasy VIII et une autre sur le livret dédicacé par les trois stars de la soirée. Dommage que le souvenir des conditions de l’acquisition de cette dédicace soit aussi pitoyable… Tout ce que La Fee sauvage à touché pour cette soirée -il ne faut pas se leurrer- c’était de la merde pure, traverser la France entière avec cette douce promesse d’une soirée VIP je suis désolé c’est on ne peut plus mensonger, même les gars qui bossaient pour La Fée Sauvage nous l’on dit sans trop savoir  »Non bah après la dédicace y’a rien je crois », très pro les mecs c’est cool ça donne vraiment envie !

distant worlds dédicace final fantasy VII VIII

Nos dédicaces, au moins on y a eu droit à la soirée VIP c’est déjà ça !

Pour moi le souvenir du concert lui même reste inoubliable, rien à redire sur l’interprétation des titres qui nous ont tous fait rêver. Par contre tout les à cotés gérés par les brouquignoles de La Fée Sauvage n’ont clairement pas été à la hauteur de l’évènement, entre les Carré d’or qui n’ont pas de place et partent dans les escaliers (un groupe qui prépare une plainte ou une demande de remboursement se monte actuellement), la rangée du devant qui à attendu 4h dehors pour avoir de bonnes places et qui se fait virer par Julien Chièze parce que le gars est « journaliste » (pensez à vous payer une vraie place Gameblog la prochaine fois, faites pas les rats et puis voilà), le retard engendré par cela et la soirée VIP qui était clairement de la merde (j’hésite à porter plainte pour publicité mensongère d’ailleurs), les personnes qui n’ont pas payé la place VIP qui ont eu sur un élan de bonté le droit d’y accéder (Julien Chièze inside par exemple) bah je prie fort fort pour que l’on file l’organisation à quelqu’un d’autre, ou alors qu’ils tirent des leçons de cette soirée et que la prochaine sera impeccable.

Les Distant Worlds c’était exactement comme je me l’étais imaginé, et je suis content d’enfin avoir pu y assister et ne plus me contenter des vidéos youtube qui me faisaient baver comme pas possible, d’ailleurs l’intégralité de notre concert à été filmé par des spectateurs  en voici certaines :

L’an prochain en tout cas c’est certain que nous y retournons, mais hors de question de banquer autant qu’on a fait avec des places VIP qui servent à rien. La Fée Sauvage n’aura pas mon fric pour payer ses 4 paquets de chips désolé !

Comme je l’ai dit plus haut j’en garde globalement un bon souvenir, un peu tâché par cette organisation au rabais mais bon le bonheur était quand même au rendez-vous ! Grace à notre bon placement dans la salle et à la bonne humeur ambiante on a clairement passé un bon moment, à voir quels places nous choisirons pour les Distants Worlds de 2014, en priant fort fort pour que La Fée Sauvage soit plus aux commandes d’ici là !

ah arnie laisse moi l'organiser moi ton concert

PS : Aucun liens vers le site de La Fée Sauvage, aucune envie d’améliorer leurs référencement…

[Trip] Distant Worlds – Music from Final Fantasy me voilà !!

DEVINEZ QUI SERA AU DISTANT WORLDS LE 13 JANVIER ?! C’EST BIBI !! Bon okay vous savez peut être pas ce que c’est le Distant Worlds en fait… Pour résumer c’est un concert symphonique sur plusieurs heures reprenant les musiques marquantes de la saga Final Fantasy. C’est cool hein, bon par contre essuyez la bave qui coule de votre bouche, c’est quand même crade là…

En plus d’être la première édition se déroulant en France -à Paris- (on les a déjà vus au Royaume uni, au Japon…) on aura droit à une visite de Uematsu-sama !

Oooooow mais qu’est ce que c’est ?

ET QUI C’EST QUI VA RENCONTRER UEMATSU ! C’est aussi bibi (Désolé pour cet excès de majuscules) ! Okay pour avoir ces places il faut payer la peau des fesses, mais bon c’est un évènement qu’on vivra très certainement une fois dans notre vie. Rencontrer Uematsu c’est un peu un rêve de gosse, ce mec m’a vendu tellement de rêve dans ma jeunesse avec Final Fantasy VII VIII IX etc etc…

Pour vous donner une idée de l’ambiance.

On aura également droit à une dédicace d’Arnie Roth le chef d’orchestre et d’Uematsu. Je pense ramener un Final Fantasy VII et un autre jeu à faire dédicacer par le maître ! Vraiment hâte d’être au 12 Janvier 2013 pour vivre ce graaaand moment, je vous ramenerais plein de photos évidemment ! Si vous voulez réserver vos places (VIP ou non) c’est sur la fée sauvage que ça se passe !

Final Fantasy

[Test] Theatrhythm Final Fantasy – 3DS

Pour tester un jeu je note toujours mes impressions, ce que j’ai remarqué, mes attentes etc. quelque part pour rédiger mes billets. Pour Theatrhythm la case « Défauts » est pas forcément vide (on y reviendra) mais elle est un peu maigrichonne j’avoue. Souvent pour qu’un jeu ait peu de défauts pour moi il faut : soit qu’il soit parfait (ça arrive hein) soit que je ne connaisse pas suffisamment le genre pour déceler les erreurs de concéption.

Theatrhythm est entre les deux, car il est vraiment difficile de lui reprocher quelque chose mais étant donné que ce n’est pas le genre le plus représenté dans ma ludothèque je m’abstiendrais de faire des remarques saugrenues.

Du plaisir en boîte.

Les RPG étant particulièrement longs (et surtout la série des Final Fantasy) une fois le jeu terminé il est difficile de relancer une partie pour atteindre « tel » passage, celui que vous préférez. Très souvent pour palier à ce problème vous lancez la musique dudit passage pour vous remémorer cette scène qui vous a tant fait rêver. Pour Final Fantasy ça tombe plutôt bien car les compositeurs sont talentueux comme c’est pas possible et pour les 25 ans de la franchise sortir sous forme de jeu une compilation des meilleurs morceaux de la saga est franchement une idée géniale (car ouais Square aurait très bien pu proposer « juste » un CD sur sa boutique, mais non).

Du coup Theatrhythm (dont le plus gros défaut est finalement d’être difficilement prononçable) reprend à la sauce « jeu de rythme » les musiques de la série. Le principe est tout con : les « notes » défilent en haut de l’écran et il faut les exécuter sur l’écran tactile. Il existe plusieurs variantes pour celles-ci : celle de base où vous devrez juste taper au bon moment, la verte que vous devrez maintenir et l’orange où il faudra dessiner un trait dans la direction indiquée par la fleche. Un principe déjà vu et revu dans les Guitar Hero et autres jeux musicaux, le gros avantage contrairement à ceux-ci est le fait de pouvoir tenir dans la poche (et croyez-moi ramener sa 3DS ou la guitare de Guitar Hero dans le bus, le choix est vite fait) !

Les graphismes sont choupidélicieux. Dans le même genre que le Kingdom Hearts Mobile.

Somni versus Booster

Le principal défaut de Theatrhythm c’est finalement la mauvaise gestion de la difficulté, ne vous inquiétez pas ça ne veut pas dire que vous allez en baver dès le début : AU CONTRAIRE ! Même si enchainer deux ou trois parties « test » au début s’avère plaisant pour prendre en main le soft vous ne pourrez débloquer d’autres difficultés que plus tard dans l’aventure. C’est dommage, car c’est là tout l’intérêt du jeu…

Du RPG dans un jeu de rythme ?! WUT ?

La spécificité de Theatrhythm (et ce qui le différencie de ses concurrents) c’est son emballage RPG séduisant, outre votre capacité à enchainer les notes plus vite que la musique (pas trop quand même perdez pas le rythme) vous devrez gérer votre équipe pour pouvoir avancer dans le jeu. Comme dans Dissidia cet aspect du titre est vite chronophage et apporte vraiment en terme de plaisir de jeu.

Du coup avec cet aspect RPG, je regrette un peu que l’histoire n’occupe pas une place plus importante dans le jeu. Un peu à la manière des Dissidia sur PSP qui avaient une trame narrative loin d’être dégeu. Enfin je chipote mais c’est pas ma faute si Square Enix a mis la barre si haut !

Ah ouais le jeu est 100% Anglais au fait. Pas super important mais pour certains noms de compétences c’est relou des fois.

Les DLC.

Un des points que je tenais absolument à clarifier (car sur les Internettes on en lit des conneries), concernant la politique de DLC de Square Enix (attention ça va râler). Theatrhythm est un jeu qui contient DE BASE 70 morceaux, il vous faudra peut être 50 voir plus d’heures de jeu pour espérer tous les débloquer. Le jeu en lui-même est assez conséquent. Alors, putain arrêtez de nous les briser parce que derrière Square Enix revend des chansons en plus 1€ pièce… Ce système est très bien, si vous voulez absolument une chanson qui manque au jeu hop vous l’achetez et basta, si vous êtes con pour toutes les prendre (même celles des jeux auxquels vous avez joué c’est votre problème…). Même si le système n’est pas parfait (manque des petits aperçus pour les morceaux par exemple) il a le mérite d’exister et contrairement à 90 % des DLC du marché ceux-ci ne sont pas essentiels pour accroitre la durée de vie du jeu, de base Theatrhythm vaux LARGEMENT son prix de lancement, alors par pitié avant de gueuler au scandale jouez au jeu au moins…

En gros…

Fans de jeux de Rythme : foncez. Fans de Final Fantasy : foncez ! En plus de s’approprier fidèlement un type de jeu auquel Square Enix n’est pas habitué, ils arrivent à imposer leurs petite touche perso qui en fait non seulement un petit bijoux en terme de jeu de rythme, mais aussi un très beau cadeau pour les fans de la licence, apparue il y a de cela 25 ans quand même !

Theatrhythm Final Fantasy est disponible sur Amazon.

 

 

Final Fantasy


[Déballage] The Last Story Edition Limité – Wii

Les RPG c’est mon dada et comme pas mal de joueurs j’ai fait mes armes sur Final Fantasy VII. Quand on voit qui est aux commandes de The Last StoryHironobu Sakaguchi et Nobuo Uematsu. La Dream Team à l’origine de pointures du RPG tel que Final Fantasy, Kingdom Hearts ou Legend of Mana (excusez du peu) on achète un peu les yeux fermés !

La boîte doit bien peser 2Kg. La notice faisant la moitié du poids !

 Une box en carton bien lourde, mmmmmmh ça sent bon tout ça ! Enfin dès qu’on enlève la notice (plus grande et grosse que l’artbook, WUT? :pain: ) l’édition devient un peu plus légère !

In ze box

Loin d’être inspiré, le contenu de ce collector à au moins le mérite d’avoir de très beaux visuels. On trouve donc le jeu (avec une jaquette qui tue), une pochette cartonnée contenant un « artbook » format CD (!!!!) et une sélection des meilleurs morceaux de la BO et un très joli mais très inutile steelbook.

  

Moi qui pensait que les Steelbook était soit des bonus de précommande, soit des alternatives exclusives aux versions collectors. Ici on explore un nouveau concept : aucun des deux ! Le Steelbook est vide (même pas un making of dedans pfff). Il a au moins le mérite d’être joli et d’avoir des visuels bien choisis, mais bon par pitiée si la prochaine fois à la place on peut avoir un peu mieux ça serait cool, ouais par exemple un Artbook format DVD… Ah tiens on me souffle que Nintendo va récidiver avec le collector de Pandora’s Tower, le fuuuu !

Dans la boîte bleue : artbook et BO

 Le micro artbook se concentre sur les personnages (qui sont nombreux) et franchement vu la direction artistique du jeu, je rage qu’il ne soit pas plus grand ! Non mais sérieux quoi là ça ressemble à rien quand même ! La BO quand à elle (jaquette sublime :inlove:  ) compile 7 morceaux marquants du jeu. Si vous voulez casquer un peu plus pour avoir l’intégrale de la BO, passez par la case import jap !

 

Le chara design est extrêmement réussi (sauf peut être le héros, qui à une mâchoire de rugbyman qui lui va moyennement). Non mais l’artbook de poche, une fois pas deux hein !

Manque plus que Pandora's Tower !

Voilà donc deux des trois seuls RPG marquants pour la Wii, ça fait pas beaucoup mais au moins ça me permet de dépoussiérer la console de Nintendo (qui était dans un carton). Vivement donc le petit dernier Pandora’s Tower qu’on en termine avec la pauvre console de Nintendo boudée des gamers (en même temps, si t’aimes pas Mario t’est un peu niqué).

Manette Wii / Wii