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Cover Coque New 3DS

Les Coques New 3DS de Nintendo

Les coques New 3DS sont une nouveauté qui ont accompagné la sortie de la New 3DS de Nintendo. Entre produit pour collectionneur et marchandise pour rassurer les actionnaires (la différence est ceci-dit, assez mince) c’est un concept que j’aime beaucoup et qui permets pour pas trop cher de changer « artificiellement » de console. Voici à quoi ressemblent les miennes.

Coques New 3DS Nintendo tranche

Le couple aux couleurs Nintendo

On en possède (sans compter celles de base aux couleurs unies) 4 paires et une qui arrivera dans quelque temps.

Coques New 3DS

Celles qui sont chez moi ?

Entre les coques New 3DS, les Amiibo et les figurines World of Nintendo on peut dire que la firme Japonaise a de la suite dans les idées quand il faut rentrer des sous dans les caisses.

Il est clair que c’est aussi très con d’en avoir plusieurs, mais ça j’y peux pas grand chose c’est mon côté con-llectionneur (néologisme crée pour l’occasion). Je justifie un tantinet la profusion de ces plaques de plastique par le fait que madame aussi veux la sienne, du coup ça double les besoins (et les prétextes).

Coques New 3DS Nintendo

Ça rends quand même super bien !

Bon une dernière et je m’arrête promis ! En fait j’aimerai énormément trouver -mais c’est une exclusivité Jap alors c’est pas gagné- la coque New 3DS N°71 Hanafuda qui possède un design juste super beau !

Coque New 3DS Hanafuda 71

Après promis c’est la dernière.*

licence nintendo je presume

*Peut-être.

Xenoblade Chronicles X Cover copy

Critique – Xenoblade Chronicles X sur Wii U

C’est après mes quelques 84 heures de jeu que j’ouvre une page vierge de mon blog pour vous raconter un peu comment s’est passé cette aventure en terre inconnue et si Xenoblade Chronicles X mérite vos précieux euros. Ma critique risque d’être un peu confuse tant certains aspects nuls du jeu côtoient l’excellent, j’ai tout de même essayé dans ce billet d’être le plus précis possible pour ne pas vous sentir escroqué si vous décidez d’acheter le jeu ou non.

Je vais surement faire pas mal de redite avec ma Preview du jeu -qui était déjà assez costaud- sur ce qu’est Xenoblade Chronicles X, mais je vous assure qu’il faut bien ça pour comprendre le test ! Grosso modo, vous vous réveillez en 2050 au beau milieu de la nature d’une planète inconnue sans aucun souvenir de votre passé, niveau grosse cuite du samedi soir on a pas fait mieux depuis ! Vous êtes tiré de votre sommeil artificiel par Elma, une jeune femme appartenant à l’organisation BLADE qui vous apprends que la terre à été attaqué par des aliens et qu’ils ont détruit la planète bleue. Vous incarnez donc une poignée d’heureux élus qui se sont écrasés en catastrophe sur Mira et qui doivent d’une part apprivoiser ce nouvel environnement quelque peu hostile, mais également retrouver « l’arche de vie », la partie du vaisseau censé contenir les survivants qui attendent endormis quelque part dans ce monde où les moustiques font la taille d’un cheval.

Les aventuriers de l’arche de vie perdue

La planète Mira est en tout point la plus grande réussite du jeu, à tel point qu’elle agit presque en tant que personnage principal. Vos premières excursions en dehors de la ville des humains (New Los Angeles) vous feront arpenter des décors tellement beaux, variés et gigantesques que c’est à ce moment là que vous comprendrez que l’intérêt du jeu se retrouve essentiellement ici. Alors que le premier Xenoblade réussissait le tour de force d’afficher un open world d’une diversité et d’une étendue incroyable (on rappelle que ça se passait sur Wii), Xenoblade Chronicles X réitère le pari en multipliant les possibilités aussi bien par la richesse des 5 zones explorables que par le rapport d’échelle que viennent altérer les Skell (les gros engins volants) au milieu du jeu.

Xenoblade Chronicles X monkey mob

Certains mobs tu passes à côté en criant « ME TAPEZ PAS PLZZZ! »

C’est malheureusement le gros point noir du jeu : jamais l’histoire de Xenoblade Chronicles X ne décollera réellement. Et même la traditionnelle fin du jeu riche en plot twist paraît tellement bancale tant la comparaison avec le premier Xenoblade est douloureuse. Ici le scénario ne restera qu’un prétexte pour explorer Mira et ne dépassera jamais vraiment ce rôle. Pire encore, la fin laisse finalement le peu de questions que vous aviez sur le scénario sans réponses ! Un peu comme ce pote que tout le monde a et qui ne termine jamais ses anecdotes déjà pas très intéressantes à la base.

Les « enjeux » du scénario sont simples et le but ultime de la quête est dévoilé directement durant les premières heures : retrouver l’arche de vie contenant les corps endormis de nombreux concitoyens. Jamais d’évolution, très peu de surprises, c’est une grosse ligne droite sans réelle saveur. L’avancement de cette intrigue évolue au fur et à mesure des missions, celles-ci se découpent en trois catégories distinctes :

  • Les missions « de base » signalées par des points d’interrogation rouge au dessus des personnages : ce sont des missions sans grand intérêt que l’expérience et les objets qu’elles rapportent. Ce sont soit des quêtes de récolte, soit des quêtes d’élimination de mobs plus ou moins costauds. L’avantage c’est que vous passez tellement de temps à explorer les alentours du monde que vous avez très souvent avec vous les pré requis pour valider ces quêtes.
  • Les missions d’entente : ce sont des missions un peu plus « scénarisées » (dès qu’on parle d’histoire dans ce jeu, mieux vaux mettre des guillemets) qui feront intervenir plusieurs personnages de New Los Angeles. Même si les enjeux sont un peu plus élevés ça ne vole souvent pas bien haut. Certaines missions d’entente servent de prérequis pour lancer les missions principales.
  • Les missions principales : vous les trouverez à votre QG, ce sont tout bêtement les missions qui font avancer l’histoire. Rien d’extraordinaire, quelques unes sont chouettes, de toute façon ce que vous voulez réellement dans le jeu c’est le Skell, le plein d’essence et ciao !
Xenoblade Chronicles X Oblivia

Les panoramas d’Oblivia sont vraiment cool aussi !

Y’a pas qu’les Arts

Complexe ne veux pas forcément dire riche et varié, et ça les combats de Xenoblade Chronicles X en sont le parfait exemple. Non pas parce que les affrontements sont particulièrement compliqués (sur la quête principale j’ai perdu 3-4 fois à tout casser), mais bien car leur préparation se font dès les menus du jeu qui sont d’une lourdeur infinie. Tel un F2P coréen mal réglé, certaines interfaces de Xenoblade Chronicles X sont cachées dans des sous-sous menus. Je sais que j’ai zappé du contenu, la seule question c’est « a côté de combien de choses je suis passé car elles étaient planquées ? », pour vous rendre compte de ma détresse j’ai même dû consulter le manuel en ligne pour m’en sortir, c’est dire !

Toujours dans ces fameux menus vous allez avoir accès à la gestion de votre équipement, de vos Arts (vos attaques), vos talents et milles autres choses. Alors que ces interfaces auraient pu être une partie aussi « amusante » qu’une préparation de chasse dans Monster Hunter j’ai opté pour un « équipement automatique » pour m’épargner une encyclopédie de statistique à chaque fois que je veux changer de casque.

Hormis ces quelques lourdeurs, Xenoblade Chronicles X se joue comme son grand frère sur Wii : les attaques de base se font automatiquement et vous pouvez déclencher vos Arts quand vous le souhaitez, chacun d’entre eux nécessitant un temps de cooldown plus ou moins important. Bon comme je suis pas là pour vous vendre le jeu je ne vous cache pas que même lors des affrontements je n’ai pas tout capté : Pourquoi de temps à autres la vue en Skell passe de la 3ème à la 1ère personne ? A quoi sert le Metamode ? A quoi sert la ligne de statistique « Potentiel » ?Je n’en ai aucune foutue idée !

Mega-mob et MegazordSkells Xenoblade Chronicles X

La vraie bonne idée du jeu c’est de jouer avec les rapports d’échelle. C’est simple vous commencez l’aventure en vous baladant dans Primordia (1ère zone du jeu) et dès les premières heures vous vous rendez compte que le monde n’est pas du tout à votre taille : faune locale démesurée, lieux inaccessibles et créatures surpuissantes sont autant d’éléments qui vous feront faire de longs détours pour éviter une mort inutile et de précieuses heures de jeu.

Et un beau jour, alors que vous terminez une mission principale on vous dit que vous pouvez passer votre permis Skell et ainsi explorer Mira à bord d’un mecha plutôt balèze. Inversant alors totalement le rapport d’échelle du jeu et vous donnant accès à un nouveau point de vue sur vos quelques 40 premières heures. Personnellement j’ai du passer 5 à 6 heures de flânage complet à me dire « Ah et du coup maintenant que je peux aller là bas y’a quoi en fait ».

Pacific Rimes

La musique et le chara-design du jeu ont le mérite d’être sur le même niveau dans le sens où ce sont deux aspects qui sont traités avec la même inégalité. De là on en tire du bon (pour la musique je peux vous citer le thème des Skell ou celui de Primordia) et du mauvais (CF la tête par défaut de votre avatar). Même si l’on s’y habitue comme l’on s’habitue à un bain trop chaud le sentiment une fois le jeu terminé est que ça aurait pu franchement être meilleur.

Xenoblade Chronicles X Tatsu

Tatsu, Oscar du meilleur second rôle.

En gros

Xenoblade Chronicles X n’est clairement pas un jeu à prendre pour son histoire, c’est triste à dire quand on le compare à son excellent aîné sur Wii. Il n’en reste pas moins dénué d’intérêt, j’en veux pour preuve mes quelques 80 heures de jeu qui prouvent que même avec un chara design douteux, une histoire bancale et des combats pas forcément passionnants on peut avoir une excellente surprise. Xenoblade Chronicles X ne sera pas mon jeu préféré mais ça aura été une excellente ballade !

Acheter le jeu

au moins il a une bonne histoire

Cover The Legend of Zelda A Link To The Past

Critique – The Legend of Zelda : A Link To The Past Ed.Soleil

Test réalisé à partir d’une copie Éditeur

Paru le 2 Décembre chez nous le « manga » The Legend of Zelda : A Link To The Past fait partie du cercle très fermé des mangas édités chez Soleil. C’est en allant chez ma mère pour les fêtes de Noël que je me suis rendu compte que l’éditeur m’avait envoyé un exemplaire à lire au coin du feu.

d’abord publié dans une revue aux US sous le crayon de Ishinomori Shotaro , puis traduite quelque temps après en Japonnais par des fans. Ce n’est que maintenant que Soleil Manga nous permets de nous plonger dans ce petit morceau d’histoire du jeu vidéo qu’est The Legend of Zelda : A Link To The Past. Publié dans une édition vraiment chouette : fourreau brillant, couverture effet cuir vieillit et dorure sur la typo. Soleil a mis le paquet pour cette première sortie française !

The Legend of Zelda A Link To The Past cover

Une très belle édition

Qu’en est-il du contenu maintenant ? Ok l’édition est chouette, mais si c’est clairement naze ça ne justifie rien. Avant de commencer je me libère de deux points : je n’ai jamais joué à The Legend of Zelda : A Link To The Past, je ne suis donc pas un expert de l’oeuvre de Miyamoto MAIS je peux affirmer que le manga prends quelques libertés. J’ai vu ce commentaire négatif sur Amazon qui parle d’un ouvrage gâché par le traitement de Link sous prétexte qu’il n’est pas fidèle au jeu. Si on part de ce constat, le simple fait de faire parler le héros muet dans toutes ses adaptations manga est alors purement hérétique.

The Legend of Zelda A Link To The Past

Par rapport aux autres publications Zelda, celui-ci est bien rétro

Je ne vais pas résumer l’histoire de The Legend of Zelda : A Link To The Past, je pense que vous la connaissez dans les grandes lignes : Olala la princesse est enlevée ! OMG tu dois être le héros de la légende ! O nn c Ganon ! Vite, quête à la con ! Royaume des ténèbres, bataille épique toussa toussa… (je pense proposer ma candidature pour faire le résumé au dos des bouquins). L’histoire est bateau, l’action est un peu expédiée du fait que résumer 30h de jeu en si peu de pages ça induit des choix scénaristiques des fois un peu flous, et le dessin commence à dater. Quel est donc l’intérêt de The Legend of Zelda : A Link To The Past ? Eh bien, j’ai toujours tendance à dire que nous sommes drôlement gâtés en France par la diversité de documentation qu’il existe sur le jeu vidéo. Nous avons Omake Book, Pix n’Love, Third Edition et j’en passe… Très sérieusement je pense que des initiatives comme Soleil Edition en propose font du bien, d’une part pour montrer le passif et les à cotés du jeu et d’une autre part pour tout simplement conserver un petit morceau de la culture vidéoludique. Même si l’histoire et le dessin date (15 ans tout de même), je pense que le bouquin fait largement son job de satisfaire les fans en proposant une histoire d’époque enrobée dans un bel objet.

The Legend of Zelda A Link To The Past interieur

The Legend of Zelda : A Link To The Past c’est donc 200 pages couleur dans une superbe édition. Disponible pour 20€ sur Amazon, on est un peu au dessus du prix que j’aurais été prêt à mettre dedans (15€ ça aurait été parfait). Pour faire de beaux cadeaux je pense que ça reste tout de même une excellente option !

zelda 4 evar

Xenoblade Chronicles X cover

Xenoblade Chronicles X – Premier avis après 20h de jeu

Pour les fêtes de fin d’année je passe quasi tout mon temps de jeu sur la Wii U, partagé entre Super Smash Bros. à tester Cloud et le fameux Xenoblade Chronicles X dont il sera question ici. Alors que ce nouveau jeu de Monolith Software fait un démarrage plutôt correct (si bien que la campagne de publicité télévisé a été suspendue pour cause de rupture de stock), ce nouveau RPG n’en reste pas moins assez mystérieux. Je vous propose donc un petit billet pour vous expliquer à quoi vous attendre avec Xenoblade Chronicles X.

Xenoblade Chronicles X Primordia field

Promenade Simulator 2015

Pour synthétiser l’histoire du jeu en quelques mots : vous êtes un anonyme amnésique (et muet de surcroît), tiré de votre sommeil artificiel par Elma. Elle vous apprends que nous sommes en 2054, que la terre à explosé suite à un conflit avec une race extraterrestre inconnue et que l’humanité s’en est allée de toute urgence dans les étoiles, et finalement que quelques temps plus tard la Grande Blanche -l’arche de Noé de l’humanité- s’écrasera sur Mira. L’avatar que vous choisirez d’incarner devra alors s’intégrer dans cette société en pleine reconstruction, essayant de composer avec sa nouvelle planète pas toujours très accueillante.

Xenoblade Chronicles X Bestiaire

Le bestiaire du jeu fait quelque fois plusieurs dizaines de mètres de haut.

On va commencer par enfoncer les portes ouvertes : oui je n’ai pas terminé le jeu en 20h. Pour vous donner une idée j’en suis au chapitre 4-5 et dans mes ballades je vois que certaines quêtes demandent comme prérequis d’avoir réussi les missions 11 et au delà, si cela peut vous permettre d’estimer le temps de jeu qu’offre Xenoblade Chronicles X. Et du coup en 20h de jeu on fait quoi ? L’histoire est cool ? La promesse d’un monde immense est-elle tenue ?

En 20h de jeu on fait à la fois énormément et pas grand chose, dit comme cela ça ne veux rien dire mais il faut avant tout comprendre ce qu’est Xenoblade Chronicles X : un RPG avec une composante « exploration » qui prends le pas sur le reste. Là où le premier Xenoblade justifiait la surface explorable du monde par l’histoire, dans Xenoblade Chronicles X on est dans la dynamique inverse de justifier la présence d’une histoire pour pouvoir explorer cet immense terrain de jeu qu’est Mira. Disons le clairement : le scénario de Xenoblade Chronicles X est complètement à la ramasse, et même une fois le jeu bouclé je pense que mon avis ne variera pas énormément. Comme expliqué quelques lignes plus tôt l’histoire est prétexte à l’exploration et la découverte, les quêtes que l’on nous donne (même le farming et les quêtes fedex) sont plaisantes et jamais lassantes car elles donnent l’occasion de se perdre dans un monde fascinant.

Xenoblade Chronicles X Primordia

Une nuit normale sur Mira, tiré de mon Twitter

Très sincèrement j’ai pas mal de choses à critiquer dans Xenoblade Chronicles X : le chara design foireux, les musiques inégales et l’histoire inintéressante sont d’habitude des points dont la qualité décident du nombre d’heures que je vais passer sur le titre. Pourquoi vais-je donc a priori au minimum doubler mon temps de jeu sur Xenoblade Chronicles X ces prochains jours ? La réponse est simple : Mira. C’est en effet la planète d’accueil de l’humanité qui je trouve est le moteur de tout ça, si vous me suivez sur Twitter je poste régulièrement des captures d’écran des plus beaux panoramas que je trouve, et c’est un peu comme si j’avais avec ce nouveau jeu cette possibilité d’exploration tellement grande qu’elle prends le dessus sur tous les autres aspects du jeu.

Même si vous aimez l’exploration et que vous n’accordez pas énormément d’importance à l’histoire je dois tout de même vous mettre en garde que Xenoblade Chronicles X est un produit brut de décoffrage. Le tutoriel dure seulement une heure à tout casser et les interfaces de jeu et de menus sont d’une lourdeur infinie, si bien que vous aurez besoin de jeter un coup d’œil de temps à autres aux Wiki du jeu sur le net ou au manuel électronique accessible avec le bouton « Home » du Gamepad. Rien d’insurmontable, mais tout comme pour un jeu Monster Hunter attendez vous à ce qu’une partie de votre temps de jeu soit délocalisé à explorer les menus et peaufiner vos setup de combat.

En parlant de combat, il faut savoir que ce jeu hérite directement du système d’affrontement de son grand frère. A mi-chemin entre A-RPG et MMORPG, vous pouvez vous déplacez librement durant les affrontements et attaquez automatiquement les ennemis verrouillés une fois le combat lancé. La palette de coups affichés en bas de l’écran vous propose de lancer différentes attaques une fois leur jauge chargée. Pas vraiment le système le plus intéressant du monde, il fait tout de même le job et est légèrement rehaussé par la possibilité de changer de classe en cours de jeu et de profiter de nouvelles attaques.

Xenoblade Chronicles X Oblivia

Les paysages de Mira sont vraiment variés.

Xenoblade Chronicles X Landscape

Le dépaysement y est ! Y’a pas à dire !

Et les Skells dans tout ça ? Déjà 600 signes et toujours aucune trace d’armures robotiques géantes dans cette première critique ? Eh oui, 20h de jeu c’est visiblement que dall pour Xenoblade Chronicles X et mon permis de conduire de ces gros blindés hybrides n’est pour l’instant pas à l’ordre du jour ! C’est dire comme j’ai encore du chemin avant de voir les crédits de fin ! Donc on peut passer à autre chose, c’est pas dans ce billet que vous entendrez parler de Skells !

Xenoblade Chronicles X est un produit incontestablement imparfait, pourtant il possède un charme fou qui me pousse à relancer -toujours avec plaisir- ma partie ! J’ai préféré vous détailler davantage les points négatifs plutôt que de faire la fausse apologie d’un produit qui ne vous corresponds pas, mais bon sang que ce jeu est cool ! Même si dans mon cœur il est loin derrière son grand frère sur Wii Xenoblade Chronicles est un jeu qui mets le dépaysement au centre de son gameplay, et ça marche plutôt bien !

trololololo

Cloud Super Smash

Super Smash Bros – Mon avis sur Cloud

Énorme surprise et invité de marque dans la saga Super Smash Bros. Cloud fait ses débuts dans le jeu depuis maintenant deux jours. Je pense que sans me vanter je peux me qualifier dans la catégorie des joueurs de niveau correcte, je vous livre donc mon avis après deux bonnes grosses sessions de test de l’ex-SOLDAT de Midgar.

Première surprise quand on prend Cloud en main, c’est sa vitesse. Là ou nous pourrions nous attendre à un personnage lourd avec une inertie conséquente sur chacune de ses frappes on a à la place un épéiste assez maniable et plutôt rapide. Pas de quoi rivaliser avec Sonic ou Captain Falcon cependant, d’ailleurs sur mes tests j’ai constaté que les défaites étaient plus récurrentes sur les personnages à vitesse élevée.

Cloud Super Smash Advent Children

Même si le costume Advent Children est cool, les vrais jouent avec le costume original !

Le moveset de Cloud est unique, sur la première vidéo l’annonçant je trouvais que ses coups étaient -certes respectueux du jeu original- pas assez innovant comparé aux autres combattants. C’est qu’une fois le pad Gamecube en main que l’on saisit vraiment les subtilités du personnage. Pour mieux vous situer dans le roster de Super Smash : Cloud est un Little Mac avec un peu moins de patate dans les attaques Smash mais avec des possibilités de mouvements légèrement supérieurs au boxeur de Nintendo. Tout comme lui, Cloud n’est pas très à l’aise dans les attaque et les contres aériens et évitera soigneusement les finish dans le vide des arènes tant son Haut + B est un recovery assez faible.

Dans les attaques intéressantes de Cloud on notera le A + bas qui effectue un dash avant hyper pratique comme possibilité de mouvement, il combotte pas mal avec le B + Haut qui permets de faire des dégâts vraiment cool en early game. Tellement bon que j’en ai réglé ma manette de sorte à ce que le stick C ne me serve que à prendre les attaques non-Smash pour y accéder plus facilement ! Le Côté + B « Contre-Taillade V1 » de l’ex-SOLDAT est également une bonne option : effectué en deux temps (deux petits coups, une pause puis une série de deux autres) il permet de feinter assez facilement les boucliers déclenchés trop tôt et devient vraiment une bonne solution passé les 70% de dégâts chez l’adversaire. A retenir également le B neutre « Contre-Taillade V2 » qui envoie une vague couvrant une large zone de l’arène et peut même dépasser dans le vide. Hyper pratique pour le zoning, empêcher le recovery d’un ennemi hors du stage ou pour combotter en alternance avec le Bas + B pour charger la jauge de limite.

Cloud Super Smash COntre Taillade

En l’air comme au sol, le Côté + B calme très bien !

Élément unique de Cloud : la jauge de limite que l’on peut soit charger manuellement avec le bas + B, soit automatiquement à chaque dégât/attaque. Une fois chargé une aura bleue vous entoure et vous donne accès à des outils beaucoup plus létaux pour achever l’adversaire : le B neutre devient une onde qui inflige une rafale de dégâts qui de mon côté à pas mal surpris mes adversaires tant le temps d’effet est allongé. Le B + côté est à mon sens l’option la plus intéressante si vous avez moins de 100% de dégâts car c’est une attaque assez facile à placer qui possède un bon taux de dégâts (25%) et une éjection correcte. Passé les 100% il est plus judicieux de conserver la charge de sa limite pour le recovery haut + B qui fait monter genre très très haut ! Le Bas + B une fois la jauge chargée est assez particulier : censé émuler dans une moindre mesure les attaque « One Shot » comme le Punch de Little Mac, le 9 de Mr Game&Watch ou le repos de Rondoudou, « Finition » (c’est son nom) est une offensive qui n’inflige que 1% de dégâts aux ennemis très proches de vous mais qui éjecte soit disant de façon assez violente. Je lui préfère largement le côté B qui garantie plus de dégâts et moins de difficulté à placer, d’ailleurs Finitions ne garantie l’éjection que sur des +70% de dégâts, un peu bête. Par contre cette attaque marche sur les ennemis accrochés aux rebords de l’arène, bien placé elle garantie un kill facile.

Cloud est (presque, j’ai oublié Link) le seul épéiste ne possédant pas de contre, assez perturbant (moi qui ai l’habitude d’en abuser), ça le rend assez faible face aux personnages qui ont la même portée que lui (Captain Falcon est son pire matchup je pense).

Très complet, Cloud est un super ajout dans Super Smash ! J’espère que ma modeste analyse vous aidera à orienter vos combats vers plus d’efficacité, peut-être se croisera-on en ligne !

 flemme de redessiner mon avatar

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