« Vous avez créé des Raptors ? »

Il existe des œuvres culturelles qui arrivent à dépasser le support origine pour créer quelque chose de plus grand. Quelque chose qui pour un film dépasse le stade de divertissement jetable et transcende la pellicule. Pour ma part c’est le cas du cultissime Jurassic Park. Alors que son petit frère Jurassic World est bien décidé à crever les statistiques du box office je vous propose le temps d’un billet de causer entre vieux cons.

Jurassic Park est sorti en 1993, j’avais alors 3 ans et mon premier visionnage a sûrement dû se faire quelque chose comme deux ans plus tard. Quand on est un petit garçon dans les « nineteens » on est passionné par deux choses : les dinosaures et l’espace. Ayant personnellement grandit avec la cassette de Jurassic Park dans la vidéothèque à papa c’est vers le premier choix que je me suis tourné (mais l’espace c’est cool aussi hein).

Il faut dire que tout dans ce film est fait pour éveiller les passions : monstres disparus, effets spéciaux vraiment hyper bien foutus et histoire cool. Jurassic Park est un monument de l’oeuvre de Spielberg qui reste très actuel même 23 ans après sa sortie. Tout dans ce film est resté culte : du thème principal (« Tin tin, tin tin, tintintin tin tin tin tin », oui on fait ce que l’on peut…), aux personnages (Nedry <3) en passant par les répliques (« C’est vraiment un gros tas de merde« ). Tout respire les 90’s comme nous voulons nous en rappeler.

Jurassic Park produits derives
Jurassic quoi ? Non connais pas.

Les films

En dehors du film, pas mal de choses sont sorties pour garantir le succès de la franchise aux gros lézards. Tiens, rien à voir mais saviez-vous que le mot Dinosaure se traduit en grec par « Lézard terrible ». BREF je divague, pour mieux exploiter le film quoi de mieux que de sortir … d’autres films ! Jurassic Park était jusqu’à il y a très peu de temps une trilogie, les deux autres films de la licence sont d’ailleurs largement dispensables mais restent très sympa à regarder.

Le monde perdu Jurassic Park

Le Monde perdu : Jurassic Park mets en scène le grand oublié de Jurassic Park 1 : Ian Malcolm , l’action se passe à Isla Sorna, l’île de développement des specimens. Le film vaux presque le premier et se laisse regarder sans réel défauts.

Jurassic Park III

Jurassic Park 3 se passe sur l’île Isla Sorna, on retrouve le héros du premier film. Le moins bon des trois, mais n’en devient pas un mauvais film pour autant. Le fim introduit le très chouette Spinosaure, une espèce qui à été longtemps méconnue du fait que les seuls échantillons d’ossements de la grosse bestiole ont été détruites durant la seconde guerre mondiale.

Je veux les films !ça tombe bien, ils sont ici

Jurassic Park jeux video
Deux de mes jeux Jurassic Park

Jurassic Park : The Game

Il faut savoir qu’il existe un petit jeu méconnu de Telltale Games sorti avant leur GOTY « The Walking Dead » qui reste bien sympa. Jurassic Park The Game reprends l’action du premier film sous un angle vraiment différent avec des lieux jamais vus ailleurs qu’ici. On y découvre avant l’heure les attractions du parc avant leur mise en service, on y croise quelques espèces de dinosaures peu vues dans le film et on sais surtout grâce à ce jeu que sont devenus les fameux embryons que transportait Nedry !

Je veux le jeu !Et j'aime les T-Rex

Et Jurassic World dans tout ça ?

Forcément ce billet est écrit en même temps que la sortie dans les salles obscures de Jurassic World, mon dieu que c’était bon ! J’ai énormément aimé le constat dans lequel s’inscrit le film qui le rends très juste dans sa manière de raconter. Mais aussi dans sa manière d’être un film : l’héroïne explique au tout début « Les dinosaures ne font plus rêver personne maintenant… ». 23 ans après le premier Jurassic Park et après l’explosion des productions à gros budget on pourrait presque croire à une réplique que Colin Trevorrow (Réalisateur) aurait pu sortir en interview pour expliquer la construction de son long métrage. Si vous comprenez cette phrase, alors vous apprécierez Jurassic World à sa juste valeur.

Billet un peu en vrac avec une construction on ne peut plus illogique, tant pis il fallait que je vous raconte ce que représente Jurassic Park pour moi. Si vous avez besoin d’une critique sur Jurassic World je vous renvoie à mon Vlog correspondant, et j’ai hâte de lire votre ressenti sur le film de cette année !

yolo comme disent les jeunes

2 thoughts on “« Vous avez créé des Raptors ? »

  1. Devant le flot incessant de mauvaises critiques que le film à reçu (ma TL en était pleine), je suis on ne peut plus ravi de trouver enfin une personne de gout qui a su apprécier Jurassic World comme il se doit.
    D’ailleurs soit dit en passant je partage totalement ton avis non seulement sur Jurassic World mais également sur l’ensemble des films (oui je suis également un fanboy de la saga).

    Niveau jeu par contre je n’ai pas eu l’occasion de jouer à la version Telltale mais je garde un très bon souvenir de la version gameboy sur laquelle j’ai passé d’innombrables heures quand j’étais gamin.

    En ce moment je me tâte vraiment pour prendre le jeu Lego issu de la série…

  2. Jurassic World a eu des mauvaises critiques? Les retours que j’ai eu sont contrastés… mais je ne les ai pas attendus pour aller voir le film.

    Et, très sincèrement, le film répond à toutes mes attentes. Il joue à la perfection la carte de la nostalgie, sans tomber dans la redite. Il reprend bien ce côté « émerveillement » face à l’univers Jurassic, au travers des yeux des enfants, comme c’était le cas dans le premier épisode. Les regards désillusionnés du grand frère et des adultes, qui n’arrivent plus à être impressionnés, viennent contraster cette perspective de façon intéressante.

    J’aime aussi beaucoup le choix de Chris Pratt, un acteur nouvelle vague qui a un petit côté anti-héros très sympathique et qui casse un peu les codes hollywoodiens très stéréotypés sur ce genre de production. La tête d’affiche, d’ailleurs, ce n’est pas lui, mais plutôt notre nouveau dinosaure.

    Chacun est libre de voir le film comme il l’entend, et à travers les yeux du personnage qui lui correspond le plus. Et, en cela, le film offre une galerie de personnages assez divers et intéressants.

    Unique chose que je reprocherais au film, c’est le placement de produit vraiment trop présent au cours des vingt premières minutes du film.

    Pour finir, j’espère que si des suites doivent paraître, ils les espaceront suffisamment dans le temps (comme les films Men in Black) pour ne pas instaurer une certaine lassitude.

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