Critique – 47 Ronins

47 Ronins

47 Ronins c’est l’histoire d’une bande annonce mythomane qui te fait croire que tu vas voir un film basé sur le bestiaire fantastique Japonnais, que tu vas kiffer la mise en scène, que tu vas jubiler de voir des trucs badass à la 300 sauce Soja, mais en fait… Non.

47 Ronins critique

Si par contre tu veux voir Keanu Reeves muet comme une carpe, juste là pour discuter de son tragique destin qu’il est tragique parce qu’il a perdu tragiquement son maître (qui de toute façon le faisait vivre dans les bois), des nanas avec des coupes de cheveux phalliques, des mecs qui cherchent des katanas, une sorcière avec un problème oculaire, un méchant qui meurs comme une merde (ouais je spoil mais je vous économise 9€) et d’autres conneries alors ouais A LA LIMITE tu peux tenter d’aller le voir. Finalement ce que je retiendrai c’est cette mise en scène tellement mal branlée qu’elle frôle la parodie assumée. Le film dure moins de 2h, mais bon dieu c’est long !

Je repars me faire vomir au saké, bisous.

7 thoughts on “Critique – 47 Ronins

  1. Je sais pas si tu as vu mon premier commentaire, en tout cas je disais que j’allais bientôt sortir ma critique et qu’elle n’était pas fameuse non plus. Très très déçu par ce film, j’en attendais bien plus.

  2. Ah ? J’ai vu le film hier soir et j’ai plutôt bien apprécié au final. Il ne faut pas croire mais le cinéma asiatique, ça n’a jamais été un truc qui tabassait à 300 à l’heure, bien au contraire. C’est pour ça que j’ai bien apprécié le fait qu’ils se rattachent à cette façon de faire au lieu d’en faire un truc d’action hollywoodien à la Jet Li & Co où au final, le seul truc d’asiatique qu’il peut bien y avoir, c’est un bridé qui fait des pirouettes d’arts martiaux au milieu des méchants dealers/mafiosos black & white surarmés. 47 Ronin avait donc un peu plus de consistance par rapport à ce schéma mainte fois vus et où j’ai mainte fois dégueulé. Mais après, tout n’est pas rose. Si j’ai gardé un retour positif, je lui ai vu pas mal de tares. Les combats notamment. Ramenés directement à l’approche américaine, on n’a là aucune saveur, de poésie et de beauté dans les chorégraphies. Juste des mecs qui donnent des coups de sabres, des coups de pieds et tirent des flèches. Et puis, j’ai trouvé le film très amusant aussi :

    – Pour mourir avec honneur, il faut se suicider.
    – Le racisme, c’est mal.
    – Les sorcières au Japon ont la possibilité de se métamorphoser en créature qui a à peu près le même genre de gueule que le boudin de porte volant de l’Histoire Sans Fin modèle enragé.

    Ouais, on en apprend des choses et des leçons de vie dans 47 Ronin hein ?

    1. En fait ce que je lui reproche c’est surtout le fait que l’acteur principal est totalement inutile. Du début à la fin il n’apporte strictement rien à l’histoire, en plus de ça l’histoire racontée comme un compte de fée raconté par un autiste qui te rabâcherai deux cents fois : Attention Keanu Reeves est très très très mystérieux, c’est très le mystère de la mystériosité !
      Le rythme est aussi a cheval entre deux méthodes : les combats américains et la contemplation asiatique, au final il fait mal les deux 😐

  3. Désolé du double post mais…

    « – Les sorcières au Japon ont la possibilité de se métamorphoser en créature qui a à peu près le même genre de gueule que le boudin de porte volant de l’Histoire Sans Fin modèle enragé. »

    N’insulte plus jamais Falkor! O.ô

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