[Test] Metro Last Light – Xbox 360 PS3 et PC

Metro Last Light Cover art

Test Metro Last Light DilanNoKaze

[Test] Metro Last Light

Metro Last Light est la suite du très immersif Metro 2033 qui vous mettait dans la peau d’un Ruskov prénommé Artyom (le même que celui du précédent volet) vivant dans le métro avec son clan sur fond d’univers post apocalyptique.

Boulot – Métro – Complot

Sur le même modèle que son aîné Metro Last Light est donc l’adaptation du roman Metro 2034 publié par Dmitri Gloukhovski. Le jeu est un FPS semi infiltration / semi action selon votre bon vouloir avec une histoire bien solide et travaillée (en même temps, c’est une adaptation de bouquin). Artyom va donc devoir démêler un complot menaçant la survie du Metro et de ses habitants sur fond de quête personnelle et de rédemption. Même si c’est évident que certains éléments sont survolés on sent quand même que l’univers est bien adapté (et je dit ça sans avoir lu le livre, YOLO), les personnages sont complexes et leurs motivations bien comprises et même le héros atteint de semi-mutisme narratif (il ne parle que pendant les écrans de chargement) arrive à accrocher un peu de charisme.

Metro Last Light
L’ambiance est posée !

Bad Luck Artyum

Pas de doute après avoir lancé le jeu, la licence exploitée autrefois par le regretté THQ est entre de bonnes mains et Metro Last Light est bien le FPS immersif qui nous avait été promis. Par contre je mettrais un petit bémol sur les finitions du jeu qui sont loin d’être excellentes (bugs d’IA, glitches …) qui pour le coup nuisent gravement à l’immersion. C’est pas non plus bourré de bugs à chaque pas du joueur mais j’en ai relevé tout de même assez pour le faire remarquer. Etant donné que je ne sais pas comment s’est passé le transfert de la licence entre THQ et Koch Media je n’ai pas non plus été assassin là dessus (après tout on a failli jamais l’avoir alors bon).

Autre petite critique que j’aurais pu émettre, le contraste trop important entre les phases d’infiltration et les phases d’action. Les premières sont au choix du joueur qui peut choisir ou non de se faire discret pour éviter un affrontement de front inutile, c’est bien souvent la solution la plus efficace (on casse quelques lampes et vous êtes le roi de la nuit) mais c’est pour le coup une expérience beaucoup plus facile comparé aux phases d’action « pur » contre les mutants. En effet ils sont bien plus nombreux et rapides, tandis que votre arsenal lui reste toujours autant pauvre en munitions et vos chargements sont diablement long. Le gameplay basé sur la stratégie et la planification des affrontements perds un peu tout son sens dans ces phases là, c’est mon humble avis là dessus et je tiens à dire que ce n’est pas non plus une catastrophe (la preuve j’ai terminé le jeu en Hard).

 

Au rapport !

Bon voilà en gros Metro Last Light ne sera pas le jeu de l’année mais c’est un très bon FPS. L’écriture est assez costaud, le level design sordide à souhait et les rencontres toutes plus attachantes les unes que les autres (à leurs manière). Si vous préférez les jeux à histoire et même si vous n’êtes pas fana de FPS Metro Last Light vous plaira !

Mr Propre

3 thoughts on “[Test] Metro Last Light – Xbox 360 PS3 et PC

  1. Ce qui est intéressant à savoir dans ce nouvel épisode Metro 2033, étant de savoir si le scénario tient – ou non – la route.

    J’ai peut-être lu rapidement, mais est-ce qu’il y a encore un fort rapport aux sombres? (Apparaissent-ils dans ce nouvel épisode ?) C’est sur ce détail que le précèdent jeu m’a particulièrement partagé …

    1. Oui j’en ai pas parlé pour éviter le spoil mais la race sombre (sans forcément être vue à l’écran) joue un rôle important. Mais si j’en dit plus là c’est de la révélation scénaristique importante, si tu les a pas plus aimé que ça dans le premier jeu tu peux attaquer le deuxième sans problèmes !

  2. C’est justement cela qui pouvait me repousser dans le 1er. OK ! Si le joueur a joué et terminé les 2 fins du premier, on comprend l’importance scénaristique des Sombres dans ce 2e épisode … 😉

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