[Test] Bioshock Infinite

Bioshock Infinite

Test Bioshock Infinite DIlanNoKaze

[Test] Bioshock Infinite

Synchronisé comme pas possible je vous propose deux articles d’affilé sur la licence Bioshock ! L’un est mon Geekypedia consacré au premier volet de la saga et l’autre s’intéresse à son « reboot » (car c’en est un pour moi) et l’autre est tout simplement ce test de Bioshock Infinite. Grosse attente de 2013 déjà repoussé pour quelques raisons, le produit final est il a la hauteur des exigences des fans ?

Bioshock Infinite Artwork
Booker et Elizabeth, un chouette duo !

On prend les même, et on recommence pas ?

Pour cette fausse suite tout change : l’époque, le contexte, les personnages et le mode de narration ! Exit donc Rapture, la ville sous marine si oppressante et place à la liberté des cieux de Columbia, la ville suspendue dans les airs. Le héros de cette épopée est alors Booker Dewitt, détective pour le compte d’une société qui doit ramener une mystérieuse femme en échange de l’effacement de ses dettes. Par rapport aux précédents opus, Bioshock Infinite opte pour une narration plus directe en faisant causer le héros, qui devient alors contrairement au premier opus de la saga le centre de l’attention : il pense à voix haute, crie et dirige l’action à sa guise. C’est un peu déstabilisant pour les habitués, mais pourquoi pas !

Booker of Duty : Elizabeth Warfare

Second détail qui choque, cette ville flottante si impressionnante n’est pas si attachante que ça, on la traverse par obligation et finalement peu de plans sont écrits pour la mettre en valeur, l’action FPS « à la dure » est omniprésente et vous tuerez du soldat de ville à tour de bras, le rythme de Bioshock Infinite est donc plus éprouvant mais laisse tout de même une place aux joueurs voulant approfondir le background de la cité avec les différents collectables (enregistrements, visiographes…) à récupérer sur les cartes (assez ouvertes au passage).

Pour avoir terminé le jeu en difficile (qui n’est pas la dernière difficulté proposée) je peux vous assurer que y’aura du challenge ! Le nombre de personnes qui veulent votre peau est incroyablement varié et riche (Handyman, Patriote, soldats en tout genre, Songbird…). Les « plasmides », ces substances qui vous accordaient dans les anciens opus des pouvoirs, sont renommés dans Bioshock Infinite des Toniques, ils seront d’ailleurs bien plus indispensables à votre survie que les précédents. Les armes sont améliorables et ne peuvent être portées que deux par deux, une fois vides vous devrez donc la lâcher ou trouver vite vite des munitions !

Des hauts et des bas

Très agréable à parcourir, une action et des personnages bien écrits, finalement Bioshock Infinite pourrait frôler la perfection si il n’y avait pas quelques petites tâches au tableau. Le coté « too much action » est au détriment d’une des forces de la série : le coté contemplatif, d’ailleurs peu du level design poussera à l’oisiveté, les cartes sont cependant bien grandes et demanderont pas mal de temps de recherche pour dénicher tous les collectables.

Le jeu possède une durée de vie assez correcte pour un FPS mais compte tenu du volume de choses à traiter j’aurais préféré avoir plus de consistance. D’autant plus que la replay value (hormis pour les Succes/Trophy Hunters) est proche de zéro. Une petite déception pour ma part qui est vite effacée quand on connait les tenants et les aboutissements de cette histoire vraiment bien ficelée !

In-fine

En conclusion Bioshock Infinite est comme je l’attendais sur bien des points : très bon mais un peu en perte d’originalité depuis le premier jeu. Il est un peu moins bon que Bioshock 1 niveau gameplay mais reste supérieur en terme d’écriture de ses personnages et vous garantira un final spectaculaire en dénouements qui ne manqueront pas de vous surprendre, c’est d’ailleurs le point qui m’a vraiment surpris. Bioshock Infinite justifie ses choix sur bien des points et vous tiendra en haleine jusqu’au dénouement plein de surprises sans que le joueur ait le temps de voir venir la chose, chapeau !

Ban test Questions rép

Que penses-tu de la relation Elizabeth – Booker ?

Elle est assez plagiée sur la relation Elika – Prince de Prince of Persia je trouve, dans le sens ou la fille aide à avancer dans le level avec ses capacités et aide le héros qui lui combat seul. Elle est d’ailleurs tout comme Elika le centre de l’attention car la quête est initiée par elle même. Un défaut ? Pas vraiment car c’est pas comme si on voyait ça tous les jours, il faudra attendre la fin pour voir Bioshock Infinite se démarquer de son inspiration.

@Gohanblog : Combien d’heures de jeu ?

Une dizaine d’heures, pour un FPS c’est une moyenne correcte. Personnellement je m’attendais à plus étant donné l’importance finalement inexistante que prend la ville dans le jeu. Même si j’en suis personnellement un peu frustré j’ai passé un excellent moment !

Bioshock Infinite
Les Rails aériens sont un ajout très sympa !

@NicoOrunitia : Peut-on y jouer sans avoir joué aux précédents ? Je n’avais pas vraiment aimé le coté glauque du premier.

J’ai choqué tout le monde en qualifiant Bioshock Infinite de Reboot, pourtant c’en est un : le contexte change, le mode narratif, les personnages… TOUT ! Si tu n’as pas apprécié le premier jeu pour son rythme et son ambiance tu trouveras l’opposé avec Bioshock Infinite ! Même si l’essence même de la série est conservée le jeu est assez dépaysant et c’est pas plus mal !

Alexis Vinet :  Est-ce que la prise en main est facile ? Et comment est OST ?

Si t’as déjà joué à un titre de la série elle est plus qu’intuitive, sinon ça casse pas 3 pattes à un canard : une gâchette pour l’arme, l’autre pour les Toniques, hop 90% du jeu est compris ! L’OST est assez discrète mais sera ponctuée de temps à autres par des tourne-disques parsemés dans le jeu qui viennent nous rappeler l’époque dans laquelle se déroule l’aventure. Très classique mais assez efficace !

Il en faudra du cuir !

rueducommerce

Bioshock Infinite // Prince of Persia

 

3 thoughts on “[Test] Bioshock Infinite

  1. Ce Bioshock est excellent, bien supérieur au 2 et du même niveau que le premier. La perversion humaine est présenté sous un autre jour et la ville magnifique (du moins en apparence !).

    L’année 2013 semble bien plus propice à l’accueil de bons jeux que la précédente et on ne vas pas s’en plaindre.

    Sinon je viens de découvrir ton blog Dilan et étant blogueur moi-même, je suis assez fan de ton design et des petites bulles que tu places en bas de tes articles 🙂 ! En ce qui me concerne, j’ai une mascotte en cours de création ^^.

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