[Test] Metal Gear Rising : Revengeance

Metal Gear Rising Revengeance

MGRR dlannokaze

Test : Metal Gear Rising : Revengeance

Alors que les fans de la licence Metal Gear s’entre-déchirent à savoir de la légitimité de l’opus Metal Gear Rising : Revengeance et de l’orientation ultra bourinnos du titre moi je m’installe pépère dans le canapé et je lance la galette sur ma Xbox. Avec le souvenir mitigé que Raiden m’a laissé dans Metal Gear : Solid 2 je me demande bien si quelques nano-machines et des implants cybernétiques pourront mettre fin à sa sexualité douteuse.

Et tu tranches tranches tranches, c’est ta façon d’aimer…

On commence le jeu le plus simplement du monde par un écran titre qui claque sa maman, on lance le jeu et hop ! Première surprise le jeu est en VO mais pas de sous titres activés, VIITE VIIITE le menu ! Une fois activé on comprends beaucoup mieux l’histoire et les enjeux géo-politico-diplomatiques qui serviront de fil conducteur à l’histoire se mettent en place. S’en suit la rencontre de quelques membres des Desperado Enforcement LLC. et la présentation de leurs idéologie radicale, la rencontre entre Raiden et Jetstream Sam (le leader) laissera d’ailleurs des marques qui motiveront notre cyborg à leurs en vouloir à mort.

Metal Gear Rising : Revengeance
Et allez que je vais te mettre minable !

Couteau suisse

Raiden se manie plutôt pas mal, l’avancement dans le jeu force à maîtriser toutes les techniques et surtout celle des cancel. Le jeu est globalement plaisant, ça reste un Hack’n slash basique avec deux ou trois bonnes idées comme le Zan-Datsu qui vous forcera à trancher dans le lard correctement vos ennemis pour reprendre de la vie, ou encore le système de cancel à la fois simple et complexe qui vous contraindra à agir avec timing et doigtée.

Ok coupez on la garde !

Là où Metal Gear Rising : Revengeance est vraiment intéressant c’est dans son enrobage et sa mise en scène. On était impressionné par la qualité des jeux Platinium Games comme Bayonetta ou Madworld, on en a confirmation avec Metal Gear Rising : Revengeance, la mise en scène des combats de boss est juste à mourir tellement c’est bien foutu et la BO du jeu complètement incroyable immerge encore plus le joueur (je vous laisse un extrait des compo ici : Mistral’s Theme). Le rythme du jeu est volontairement beaucoup plus soutenu que les autres Metal Gear que l’on a l’habitude de voir et vous échapperez aux dialogues de 45min que Hideo Kojima aimait intégrer dans ses jeux, on est clairement dans du condensé d’action ultra jouissif mais qui n’en reste pas moins pour autant intégré de façon intelligente dans l’univers Metal Gear, ne vous inquiétez pas que vous allez manger de l’idéologie politique et militaire à tour de bras comme il était question dans les autres opus de la saga !

Metal Gear Rising : Revengeance
Mistral : mon personnage préféré <3

Attention ça va trancher chérie…

Par contre depuis tout à l’heure je fait des éloges mais Metal Gear Rising : Revengeance n’est pas non plus à 100% parfait. Grosso modo je lui reproche surtout son inégalité graphique : les personnages sont sublimement modélisés mais les décors vont du correcte au moche; mais aussi sa durée de vie un peu faiblarde, j’ai tapé 7h de jeu en mode difficile (qui n’est pas si hard que ça au final d’ailleurs). Globalement l’expérience de jeu est assez plaisante (voir très plaisante dans mon cas) mais ces deux facteurs peuvent décider certains à franchir le cap ou pas. Niveau replay value le jeu n’est pas non plus excellent, à part tenter une autre run et décrocher les rangs S aux combats ou les Entraînements AR assez hard au fur et à mesure.

En gros Metal Gear Rising : Revengeance est une très bonne surprise ! Entre Asura’s Wrath pour la mise en scène et Devil May Cry pour la maîtrise du style Raiden saura vous en mettre plein les mirettes, le jeu est certes court mais saura certainement ravire les fans de qualité plutôt que de quantité. L’écriture et la mise en scène des combats est sublimement faite, j’aurais personnellement aimé que les décors soient au niveau du reste des graphismes et que certains boss du jeu aient droit à un développement de leurs histoire plus poussé que ça, mais bon c’est un Metal gear après tout hein !

Ban test Questions rép

Et le coté infiltration dans tout ça ?

Haha, bah écoute la question est pas si bête ! Oui il y a un coté infiltration dans Metal Gear Rising : Revengeance, on peut même ramasser le célèbre carton dans le jeu pour se camoufler au nez des ennemis ! Même si le jeu encourage forcément le combat vous pourrez d’ailleurs vous la jouer discretos pour assassiner silencieusement vos cibles et pouvoir éviter de perdre inutilement du temps et de la vie.

Metal Gear Rising : Revengeance
L’intensité des combats c’est juste ouf quoi !

Des armes secondaires, de l’optimisation ?

Ouais y’a possibilité de récupérer des armes secondaires (genre grenades, lance roquettes…) dans le jeu, usage assez anecdotique d’ailleurs  Après un combat de gros boss vous avez aussi possibilité de récupérer son arme « unique » qui promets des combo un peu plus sympas, c’est par contre dommage qu’il ne soit pas possible de changer d’arme pendant un combo et que l’on soit obligé de passer par un menu pour le faire. Ça aurait pu ajouter une sacré profondeur de gameplay au jeu mais bon Metal Gear Rising : Revengeance reste tout de même très efficace dans ce qu’il est possible de faire !

Finalement c’est un vrai Metal Gear ou c’est juste un prétexte à de la baston ?

Metal Gear Rising : Revengeance pour moi c’est un peu les deux. C’est de l’action à 200%  sublimement mis en scène par Platinium Games mais d’un coté ça reste un Metal gear avec tout ce que ça peut entraîner au niveau des enjeux scénaristiques, on ne se bat pas contre un « méchant » mais une « idée » c’est juste que forcément ce type de jeu est beaucoup plus directe dans son approche du sujet mais pour moi c’est très bien fait !

pas de jeux de mots la dessus je vous prie

Metal Gear Rising : Revengeance est disponible sur Amazon pour une 50aine d’euros.

7 thoughts on “[Test] Metal Gear Rising : Revengeance

  1. J’ai vraiment adoré le jeu, surtout le gameplay c’est vraiment jouissif de pouvoir découper comme on le souhaite finalement, et moi je suis fan de Monsoon, pourtant j’aime les filles, ça compte ?

  2. Bonsoir,

    Moi personnellement j’ai vraiment adoré le jeu !

    Le gameplay est très nerveux, pas mal de possibilités dans les combos, le zandatsu juste jouissif à utiliser, les boss dantesques et difficiles, la bande-son et la mise en scène qui mettent la patate, graphiquement pas si mal (surtout quand on considère que le jeu est à 60 images/s constamment, ce qui est de plus en plus rare de nos jours sur consoles).

    Après le jeu a des défauts (durée de vie, scénario, système de combat moins profond qu’un Bayonetta ou Devil May Cry 4 …), mais il faut bien comprendre d’où vient le jeu : il a été annulé pendant quelques temps, Platinum Games l’a repris et a eu à peine 1 an, 1 an et demi pour le rafistoler et sortir un jeu qui tient debout … Vu les circonstances, c’est une réussite !

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