[Test] Dead or Alive 5

Après une longue période sans jeux de combat « purs » (si l’on exclut les Naruto mon dernier jeu de baston était Marvel VS Capcom) c’est avec plaisir que j’ai découvert que Tecmo m’avais gardé un exemplaire du jeu pour vous en parler dans mes colonnes. Outre la plastique avantageuse des combattantes, la série Dead Or Alive a su se créer une renommée dans le milieu de la baston par son système assez bien fichu et les différentes améliorations au fil des opus.

Le mode Histoire est simple mais assez efficace.

Après un Dead or Alive 4 sympatoche mais sans plus et un opus 3DS pas très inspiré, l’accueil de Dead or Alive 5 se fait donc avec méfiance. Je lance le jeu et décide de commencer par quelques Versus avec une amie, premier point qui choque : l’inertie des coups et la « lenteur » de certains personnages : passer de Marvel VS Capcom 3 à Dead or Alive 5 c’est passer de la Ferrari à la Twingo. Et même si je pensait que ce problème resterait gênant tout le long de mon test et plomberait le plaisir du jeu il faut avouer qu’on s’y fait rapidement, c’est juste que la moyenne de rythme pour ces jeux est habituellement un poil plus élevé.

Quelques versus plus tard et le temps d’apprivoiser le gameplay je décide donc d’attaquer le mode histoire. Chaque personnage possède un petit segment qui lui est consacré sur une longue frise représentant l’histoire de Dead or Alive 5, on apprends donc ce que deviennent Hitomi, Ayane, Ryu et compagnie et quel rôle jouera la DOATEC pour ce 5ème tournois.

Combattre avec des talons comme ça, ouais je me doutais que c’était pas humain !

Partie de jambes en l’air.

En toute honnêteté le mode histoire tiens plus du prétexte qu’autre chose, certes le moteur graphique du jeu permets d’avoir un rendu vraiment détaillé et sympa mais il ne faut pas se leurrer chaque « scénario » se découpe avec un maximum de « Toi battons nous ! » ce qui en devient presque risible au final. Mais bon c’est un jeu de combat, et au moin sil a le mérite d’exister !

Dans les jeux de baston on distingue souvent deux types de personnes : celles qui martèlent les boutons de la manette de façon anarchique comme si leurs vie en dépendait et les autres qui appuient de façon tellement organisé qu’on dirait une partition de piano. Cette dernière catégorie sera heureuse d’apprendre que le système de contre de Dead or Alive 5 est vraiment très complexe et essentiel dans les affrontements, si on combine ça a la possibilité de voir s’affronter des équipes de deux combattants on tiens là un jeu qui a un sacré potentiel pour les amateurs du genre. A noter que même les débutants peuvent y trouver leurs compte : seulement deux touches d’attaque, une de contre et une de prise permettent d’apprendre en douceur sans trop manger le tatami.

En résumé.

Au final, moi qui n’achète pas tant de jeux de baston que ça si je devait en choisir un cet année c’est surement celui là qui aurait eu mon argent. Le gameplay est vraiment pensé aussi bien que pour les novices que les gros fans hardcore des jeux de baston, et puis bon BOOBIES quoi !

Alexis : Les combo sont pas trop compliqués à faire ou est-ce qu’il faut être contorsionniste des doigts ? Et y a-t’il pas mal de diversité de style de combat entre les personnages ?

Chaque personnage possède une petite fiche technique qui permets de savoir comment le jouer, on peut avoir un perso rapide ou un gros bourrinos. Ils sont touts plus ou moins différents et certains sont forcément plus techniques que d’autres, dans sa globalité le jeu reste quand même accessible (deux touches d’attaque seulement) mais demandera pas mal d’entrainement pour être maîtrisé à 100% !

Matthieu : Le système de combat est il suffisamment différent du 4 pour justifier l’achat ?

Ce qui faisait la force des Dead or Alive (et du 4) c’est les systèmes de contres qui sont vraiment au coeur même du jeu, même si cette formule n’a finalement que peu évolué on trouve quelques fausses nouveautés comme les pièges dans les arènes et les combats à deux. Mais bon c’est loin d’être du 100% original quoi !

Franchement les graphismes sont assez costauds !

@Conan3D : Est-ce que la modélisation des seins est toujours aussi… ressort ?

Ces poitrines ne viennent pas de cette dimension, vu le ressort que les seins des combattantes ont on en déduit que les lois de la physique ne doivent pas avoir d’influence chez eux ! D’ailleurs il parait qu’une partie du moteur physique est dédié aux poitrines de ces dames !

@Hobbyvore : Doit-on vraiment considérer ce jeu comme un nouvel opus ou simplement du fan service ?

Ah c’est une question délicate, chaque suite de jeu est toujours à sa manière un peu du fan service ! Même si je n’ai pas particulièrement accroché aux DOA, ce Dead or Alive 5 s’en tire assez bien et propose vraiment un jeu complet, à des années lumières d’un Dead or Alive Xtreme Beach Volleyball par exemple !

Oui j’ai oublié un « s » à accessible, flemme de corriger !  😛

Naruto / 3DS

9 thoughts on “[Test] Dead or Alive 5

  1. Ah ben je viens de le trouver aussi, j’avoue que je m’y amuse bien. Bon, j’en suis encore au mode histoire, (assez long, ça change), et je suis une vraie quiche dans les contres. Je termine ce mode, puis je commence à me spécialiser avec Tina ou Sarah 😀
    J’apprécie quand même le fait que les poitrines soient un peu moins extra-terrestres. Certes, il reste du « boing » à certains endroits, mais cette fois, les filles semblent porter des soutien-gorges de sport…

  2. Mon dernier jeu de baston, c’est Street Fighter IV, ça commence à dater. Mais j’aimerais revenir sur la question de @Hobbyvore qui a du sens aujourd’hui.

    Tu ne trouves pas que le marché du jeu de baston peine un peu à se renouveler ? Je veux dire, y’aura toujours des gens pour acheter le prochain Soul Calibur ou Tekken Tag dès sa sortie, parce qu’ils sont habitués à leur série fétiche.

    Mais j’ai un peu l’impression qu’aucune nouvelle licence ne sort, et que ce sont surtout les crossovers (Marvel vs Capcom et compagnie) qui tentent de mettre un peu de diversité.
    Je trouve qu’on en arrive un peu à une ère genre FIFA/PES où chaque nouvel épisode amène quelques petites touches de modification, et un lifting (qui a dit bobbjob??? 😀 ) mais guère de transformation en profondeur…

  3. @Alphajet – Oui et non je comprends où tu veux en venir. Mais il faut aussi comprendre (enfin je le voit comme ça moi) que les joueurs attendent la suite de leurs licence préférée donc les éditeurs doivent jongler avec la proportion de respect de la licence et une petite dose d’innovation pour contenter un maximum. Si Street Fighter n’avait pas marché comme il marche tu n’aurais jamais vu Capcom persister et proposer des suites et des versions différentes.

    D’ailleurs je te rassure, tu cites FIFA/PES comme jeux sans grande améliorations mais le phénomène n’est pas nouveau et était bien pire avant : les Megaman sur NES étaient tous quasiment identiques et sans aucune différence entre les opus. Les jeux de foot et de sport sur les machines 16 Bits y’en avait également une tonne qui copiait les uns sur les autres (va voir dans les enseignes de type Cash converter au rayon Megadrive 90% des jeux c’est ça).

    Disons que de nos jours le joueur est devenu un poil plu exigeant grâce à Internet : on peut facilement se rendre compte qu’il existe mieux ailleurs et donc on est amener à râler quand quelque chose ne nous plait pas (CF : la fin de Mass Effect 3 changé).

    L’histoire des cross over c’est un peu un double jeu car c’est histoire de dire « Ok on innove mais faut qu’on mette des têtes connues sinon ça se vendra pas » (c’est grossi hein j’avoue). Concrètement un Super Smash Bros Brawl ou Playstation All Stars Battle tu les achètes / va les acheter pourquoi ? Grace à leurs casting et après tu va dire « ah mais le gameplay/l’histoire/autre chose c’est vachement cool « . Le truc c’est d’épater un minimum le joueur avec quelque chose qu’il connait et qui le rassure ^^

    Ce n’est bien sur que mon avis ! 🙂

  4. Bonne critique!! ^^
    Il faut vraiment que je me le prenne.

    En parlant des contres, j’ai rejouer au DOA2 sur PS2 et les contre étais bien plus facile, ça change du 5 où on a vraiment du mal.

  5. Je cherchais un jeu de baston pour m’y initier tranquillement, et je crois que j’ai trouvé mon bonheur. Faut dire que les boobs, c’est 50% des ventes du titre, AU MINIMUM !
    Plus sérieusement, entre ça et SF4, j’hésite. On dirait que SF4 est plus complexe et plus complet, c’est juste une impression ?

  6. @DilanNoKaze – Oui t’as pas tort de dire que la situation n’était pas forcément plus brillante avant (voire même pire), et je dois quand même saluer le fait que FIFA et PES ont beaucoup plus évolué en 2 ans que sur des périodes antérieures beaucoup plus longues.

    Après tout à fait d’accord aussi pour dire que les licences servent à être rentabilisées, pour faire rentrer des thunes et proposer de nouveaux titres. En l’occurrence, ce que je trouve juste dommage, c’est que concernant les titres de baston ce sont les cross-overs qui sont les seules « originalités ».
    A moins que je me trompe lourdement, ce sont les mêmes 4 ou 5 licences qui tournent depuis une quinzaine d’années qui représentent l’essentiel du marché (Street Fighter, Tekken, Soul Calibur, DoA, Virtua Fighter ou Mortal Kombat).

    Après, c’est pas mal de fan service pour les mélanger et en faire de « nouveaux jeux ». Et à mon goût ça tourne un peu en rond, du style avec « Street Fighter x Tekken » d’un côté et « Tekken x Street Fighter » de l’autre…
    Ou encore les DLC « déguise ta barbie-Ken » à s’arracher les globes oculaires tellement c’est du vol. Je comprends que certains puissent y trouver leur compte (puisque ça se vend), mais moi personnellement pas du tout.

    Du coup je m’éloigne :), parce que DoA 5 est, lui au moins, un vrai nouvel épisode de la série ^^

  7. @Alphajet – Ouaip, de toute façon qu’une licence engendre de l’argent c’est pas négatif du tout vu que c’est ce qui la fait vivre, jamais compris pourquoi en France c’est toujours vu d’un coté péjoratif… Après y’a toujours des problèmes de renouvellement de licence et de recherche de nouveauté tout en plaisant aux anciens fans.

    Les DLC c’est une autre question, car personne n’est forcé de les acheter, au final on juge le jeu dans sa globalité et non ce qu’il est possible d’avoir de façon facultative (tu citait les costumes par exemple ^^).

    @Flip-Flap – Je saurais pas te conseiller j’ai pas joué à SF4. Disons que le rythme de ce jeu est plus lent que les autres, un peu comme le Mortal Kombat qui était sorti, c’est un genre différent quoi, mais bon c’est vraiment du fun immédiat qui devient vraiment technique si tu veux t’y mettre à fond !

    @estel-gd – Haha j’attendais un petit mot de ta part voir si j’avais pas trop fait de bêtises 😛

  8. cette série de jeux de combats ne m aura jamais convaincu.
    c est dommage il y a pourtant des arguments de poids.
    mais pour moi c’est comme un tekken ou un virtua fighter.trop lent a mon gout .et apparemment ca ne semble pas changer dans cette opus ,dommage
    après c’est vraiment une question de gout.

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